Pap Ndiaye

Jean-Michel Blanquer vient d’être remercié après cinq ans passés au ministère de l’Éducation nationale. Le choix de son successeur, l’historien Pap Ndiaye, chantre de la «diversité» et partisan de la discrimination positive à l’américaine, a provoqué la stupéfaction. Quelle idée a pris à Emmanuel Macron de confier l’éducation de la jeunesse française à un tel profil ?

Qu’il soit noir, jaune ou blanc, peut nous chaut ! Qu’il s’appelle Pap Ndiaye, cela nous indique qu’il est d’origine sénégalaise, de l’ethnie wolof1. Il est né en France, à Antony, le 25 octobre 1965, d’un mère française, Simone, originaire d’une famille de fermiers de la Beauce. Il est le frère aîné de la romancière Marie N’Diaye. Son père, Tidiane N’Diaye, est le premier étudiant d’Afrique subsaharienne à avoir été diplômé ingénieur de l’École nationale des ponts et chaussées. Alors que Pap a trois ans et Marie un an, leur père retourne au Sénégal et ne reviendra en France que dix ans plus tard. Leur mère, professeur de sciences naturelles dans un collège des Hauts-de-Seine, élève seule ses deux enfants2. Pap suit le cursus d’un jeune Français ; il termine ses études secondaires au Lycée Henri IV et entre à l’École normale supérieure de Saint-Cloud3. Il réussit l’agrégation d’histoire en 1989. Décrivant lui-même son parcours scolaire, il déclare qu’il est un «pur produit de la méritocratie4 républicaine5». Non seulement Pap est par sa naissance un citoyen français, mais toute sa culture, c’est-à-dire le fondement de sa psychologie sociale, est française.

Pap Ndiaye n’a pas donc pas vécu le drame de la décolonisation au Sénégal6 dans les années 1960, alors que Léopold Sédar Senghor est au pouvoir et que Charles de Gaulle est président du Conseil depuis 1958. Pap n’a pas connu les crises politiques et les inquiétudes de conscience de l’armée française. Dans ses écrits, on sent une profonde admiration pour Senghor. Formé à Normal Sup, il appartient à cette classe intellectuelle qui considère que la «colonisation» est une honte et qu’il aurait fallu laisser l’Afrique se débrouiller seule.


Pap Ndiaye appartient à cette classe intellectuelle qui considère que la «colonisation» est une honte et qu’il aurait fallu laisser l’Afrique se débrouiller seule.


L’outrance de cette opinion, on la voit aujourd’hui aux États-Unis, et c’est ce que l’on appelle la «cancel culture», phénomène qui s’est développé dans les universités américaines après son voyage aux USA (1991-1996) et qu’il n’a donc pas vécu. De retour en France, Pap Ndiaye obtient en 1996 un doctorat à l’École des hautes études en sciences sociales (EHESS), où il enseigne comme maître de conférences en 1998. Il approfondit ses recherches et commence à écrire sur un sujet qui lui tient à cœur : la «discrimination».

Qui est Pap Ndiaye ? Que recherche-t-il ? Que publie-t-il ?

Lorsqu’on lit, comme je l’ai fait, les écrits de Pap Ndiaye, La Condition noire7 et Les Noirs américains8, on est pris d’un certain malaise. Certes, on ne niera pas la pertinence des faits, la force de la recherche, la précision historique de leur relation. Pour un historien, ce sont des caractéristiques indispensables. Ce qui agace un peu le lecteur, chez Pap Ndiaye, c’est une interprétation qui ramène presque toute l’histoire politique américaine – dont la trame et l’évolution sont complexes et ne ressemblent en rien à celles des autres pays – à la structure sociale et politique des Noirs du Sud.

Les minorités aux États Unis

L’Amérique protestante (les États-Unis) est une union de diverses nations ayant suivi le mouvement religieux méthodiste de John Wesley, qui se sentait malheureux dans la High Church, surtout pour des questions de «salut». Il réunit, non seulement en Angleterre, mais en Allemagne et au Pays-Bas, un bon nombre d’adeptes de son mouvement religieux, le méthodisme. Il se sépara des calvinistes et des luthériens et s’enfuit vers le «paradis», l’Amérique. Les pèlerins du May Flower abordèrent cette colline au fond de la baie de Chesapeake le 21 novembre 1620. Dans le froid, la neige, la maladie – beaucoup en moururent –, ils fondèrent ce qui allait en moins de trois siècles devenir l’une des plus grandes puissances mondiales. Wesley n’était ni luthérien, ni calviniste, il ne cherchait pas à fonder une nouvelle religion, il voulait simplement vivre «purement» la foi qu’il croyait être la meilleure. On en fit des puritains ! Jusqu’ici, il n’est pas question de «noirs». Ce ne sont que des blancs.

Les terres du Sud-Est des États-Unis étaient fertiles, vides de natifs pour les cultiver. Sans les acheter – à qui l’auraient-ils fait ? – des hommes les cultivèrent, installèrent leurs familles et s’y établirent. On apprit vite à cultiver le coton, le tabac, la canne à sucre, l’indigo des teinturiers, le riz. On bâtit de grandes demeures pour la famille et les domestiques. Et les «ouvriers» non payés, mais nourris et logés, étaient en grande partie des «noirs» au teint brun. D’où venaient-ils ? Ils venaient d’Afrique, et ceux qui les vendaient étaient les propres chefs de leurs tribus. Ceux qui les achetaient étaient des marchands d’esclaves et les vendaient à tel prix, selon le sexe, la corpulence, la force physique. Ils les vendaient aux acheteurs, les planteurs du Sud, comme esclaves ! C’était en quelque sorte «normal».

L’esclavage n’est pas une institution américaine. Il fut largement pratiqué pendant toute l’Antiquité et pendant le haut moyen âge. Toute les grandes familles grecques et romaines avaient des esclaves, et leur nombre indiquait la richesse du propriétaire. Selon certains chercheurs, les colonies anglaises du Sud du littoral atlantique avaient besoin de cette main-d’œuvre servile pour travailler dans les plantations qui, au début, étaient des plantations de tabac. En 1790, 20 % de la population jeune des États-Unis était d’origine africaine9.


Pap Ndiaye cherche à «démontrer» que l’homme noir, qu’il soit de type «pur» ou de type métissé, est objectivement l’objet d’une discrimination.


Tous ces éléments que je donne très rapidement n’apparaissent pas dans les écrits de Pap Ndiaye, car notre auteur ne cherche pas à faire l’histoire de l’esclavage en Amérique ou de ses prolongements en France, mais à «démontrer» selon une analyse sociologique que l’homme noir, qu’il soit de type «pur» (non métissé par une conception avec un blanc) ou de type métissé (le noir clair), est objectivement l’objet d’une discrimination. Refusant le mot «race» qui, à juste titre, ne correspond à aucune réalité humaine – tout être humain, qu’il soit noir, blanc ou jaune, a un corps doué des mêmes signes biologiques et corporels qui l’identifient comme humain et possède, de nature, la dignité de la personne. Ainsi, Pap Ndiaye montre que, puisqu’il n’y a pas de «race», il n’y a pas de «racisme» et pas d’antiracisme. Sur ce point, on lui donnera raison.

Qu’il n’y ait pas de racisme ne signifie pas qu’il n’y ait pas de discrimination liée à la condition psycho-sociale de l’homme qui, selon la méthode chère à la sociologie française – celle d’Émile Durkheim –définit le «fait social» comme imposant une certaine violence dans les relations interpersonnelles en contexte social. L’étude ou l’analyse de ces éléments détermine la structure même de la relation. Du fait qu’il ait commencé ses recherches aux États-Unis, on peut dire que Pap Ndiaye a la partie belle pour analyser ce fait brut et le contraindre aux exigences du structuralisme.

Les Noirs sont noirs parce qu’on les range dans une catégorie raciale spécifique, bref, ils sont noirs parce qu’on les tient pour tels. Cela n’implique nullement que cette catégorie raciale soit figée : on verra que, selon les moments et les lieux, elle n’inclut pas les mêmes personnes. Cela n’implique pas non plus que les personnes concernées se définissent nécessairement comme telles, comme nous le verrons également. S’il n’existe pas de «nature noire», il est possible d’observer une «condition noire» par laquelle on signale que des hommes et des femmes ont, nolens volens, en partage d’être considérés comme noirs à un moment donné et dans une société donnée. C’est faire référence à des personnes qui ont été historiquement construites comme noires, par un lent processus de validation religieuse, scientifique, intellectuelle de la «race» noire, processus si enchâssé dans les sociétés modernes qu’il est resté à peu près en place, alors même que la racialisation a été délégitimée10.

Il en est de même dans l’analyse qu’il fait de la situation française. En Amérique, la noirceur de la peau est le signe de l’esclavagisme et situe les «Noirs» au bas de l’échelle sociale. En France, bien qu’il n’y ait aucun des stigmates de luttes raciales telles qu’il y en eut dans les États du littoral de la côte Est de l’Atlantique, la colonisation a été le facteur stigmatisant, marqueur de la discrimination sociale. Les Noirs en France ont été marqués par l’exploitation sociale que les pays européens ont faite de l’Afrique. Un Noir n’est pas un être humain qui a la peau noire, c’est un inférieur victime d’une structure sociale qui le détermine à se sentir inférieur et à agir en inférieur.


En France, la colonisation a été le facteur stigmatisant, marqueur de la discrimination sociale.


Dans l’entre-deux-guerres, la racialisation de l’identité française alla de pair avec une célébration de l’exotisme colonial, montré par les affiches, exhibé dans les expositions coloniales, qui visaient à bien distinguer les civilisés des non-civilisés, le «nous» du «eux». Le «eux» le plus lointain, le plus étrange, le plus proche de l’ordre de la nature, était constitué des Noirs d’Afrique. Les représentations coloniales stigmatisaient plutôt les Africains à peau sombre. La noirceur était exagérée, de même les traits physiques (bouche et nez grossis, bras allongés), afin d’accroître les différences avec les colonisateurs blancs, de susciter le rejet amusé ou horrifié. La construction des stéréotypes raciaux s’est faite en caricaturant les traits différentiels qui n’étaient pas ceux des Européens. Parmi eux, la couleur de peau. Le noir d’ébène caractérisait l’imagerie coloniale et se trouvait placé tout en bas de la hiérarchie raciale, et donc sociale, en dehors de la civilisation et de la République11.

Bref, même si elle s’en défendrait, la France colonialiste est aussi perturbée, quand elle traite ses minorités «noires», que les États-Unis, qui n’arrivent pas à se sortir d’une mentalité discriminatoire envers leur propre minorités «noire».

Après la loi qui abolit l’esclavage

La situation des Noirs en Amérique n’a pas laissé tous les Américains indifférents. La question de l’esclavage a été l’un des principaux combats politiques internes aux États-Unis. Les premiers combattants fervents contre l’esclavagisme se trouvèrent dans les sociétés quakers de Pennsylvanie, et cela dès 1688. Dans les années 1770 et pendant la Révolution américaine, plusieurs intellectuels défendirent les droits des Noirs, tels Thomas Paine, l’auteur du Sens commun (1770), Benjamin Franklin (1706-1790), Thomas Jefferson, George Washington, James Madison (les premiers présidents de la jeune République).

L’esclavage fut aboli dans le Vermont, la Pennsylvanie, le Massachusetts, le New Hampshire. Le Maryland interdit l’importation d’esclaves. La Caroline du Nord augmenta les taxes que le propriétaire devait payer pour chaque esclave qu’il possédait. Aussi quand, après la guerre de Sécession (1861-1865) – guerre qui fut loin d’être centrée sur la question esclavagiste, mais davantage sur l’état de l’Union –, la loi de l’abolition de l’esclavage fut signée par Abraham Lincoln, le pays du Nord fut prêt à l’accepter. Une grande partie des États du Sud la refusèrent. C’est après ces faits que l’on vit surgir des moyens clandestins de lutte contre l’abolition, avec des confréries secrètes telles que le Ku Klux Klan qui, de façon violente et secrète, s’opposa à l’application des droits constitutionnels des Afro-Américains.

Le 6 décembre 1885, le 13e amendement de la Constitution des États-Unis abolit l’esclavage. Le 14e amendement accorda la citoyenneté à toute personne née ou naturalisée aux États-Unis et interdit toute restriction de droit. Le 15e amendement garantit le droit de vote à tous les citoyens des États-Unis et, par conséquent, aux anciens esclaves. Théoriquement, il n’y avait plus de «minorités» d’esclaves en Amérique. Mais subsistaient des «minorités» clandestines et esclavagistes, comme le Ku Klux Klan. Ce qui est théoriquement vrai n’est pas toujours réel. Lincoln mourut assassiné quelques jours après avoir signé les projets de l’abolition. Si pendant un certain temps il y eut un frémissement de joie chez les Noirs qui devenaient libres, cela dura peu de temps.

Le projet de Macron


L’œuvre de Pap Ndiaye est celle d’un sociologue intéressé par le structuralisme des minorités, principalement des minorités noires.


L’œuvre de Pap Ndiaye est celle d’un sociologue intéressé par le structuralisme des minorités, principalement des minorités noires. Elle est, par le fait même, sélective des éléments historiques de tout le réel. Elle laisse tomber toute autre connaissance singulière en situation donnée qui n’entre pas dans la construction du concept-clé de la recherche. Dans ce projet d’une analyse structurelle de la discrimination vis-à-vis des Noirs, aussi bien aux USA qu’en France, le chercheur bâtit sa recherche sur un lien possible entre la noirceur et l’infériorité sociale. Le Noir est socialement inférieur parce qu’il est Noir ; il y a un élément structurel entre les deux pôles de l’hypothèse : noirceur et infériorité. Cela est intéressant et pourrait emporter notre adhésion si nous ne faisions pas attention.

Je n’entrerai pas dans les détails de cette analyse structuraliste. Je pose une autre question : pourquoi Emmanuel Macron choisit-il ce type d’analyste comme ministre de l’Éducation, évacuant Jean-Michel Blanquer ? Le journal Le Figaro nous met sur une piste. Voici ce qu’il explique :

«Le ministre de l’Éducation nationale s’est aussi illustré dans le domaine sociétal, s’inscrivant en porte-drapeau contre “l’islamo gauchisme” et l’idéologie dite “woke”. “Il faut savoir regarder ce qui vient saper la démocratie et la République : le wokisme fait clairement cela”, avait-il dénoncé à l’Assemblée nationale en octobre 2021. “Ce sont des choses qu’on voit dans George Orwell. Ce sont des choses qui préparent les marches vers le totalitarisme”, avait-il insisté. Des positions vivement dénoncées par ses adversaires de gauche, comme celles qu’il a adoptées sur la laïcité, lui qui a fondé un think tank pour défendre la ligne très ferme qu’il incarnait au sein de l’exécutif12

Au fond, qui choisit-il à la place de Blanquer ? Il choisit un sociologue de l’école structuraliste, celle de Claude Lévi-Strauss, qui est capable de synthétiser des éléments en faisant totalement abstraction de tout autre valeur, psychologique, éthique ou religieuse, de ce qu’il analyse. La conclusion de Pap Ndiaye est claire : la structure sociale dans un groupe dominant a comme corrélatif la structure inférieure qui lui est opposée. La blancheur des planteurs entraîne inéluctablement l’infériorité des Noirs qui n’ont aucune structure qui leur est propre et qui, de plus, sont «achetés», donc réduits à être des objets. Cela ne dépend pas des «choix humains» des valeurs dominantes, tous ces éléments existent, mais ils sont embarqués dans la structure. Il en est de même en France, la structure sociale des Blancs qui possède l’autorité politique entraîna dans les colonies l’infériorité des Noirs dépossédés de la liberté politique qu’ils auraient dû avoir en tant que premier possesseurs de leur terre. Peu importe la complexité historique des événements.


Faudra-t-il instiller dans les programmes le structuralisme, l’introduire dans l’enseignement des matières autres que les mathématiques ?


C’est à ce sociologue structuraliste que le Président de la République confie l’Éducation nationale et la jeunesse française. Quelle structure mettra-t-il en jeu pour résoudre le grave problème de la pénurie des enseignants ? Pap Ndiaye a reçu comme mission de rendre l’école égalitaire. Qu’est-ce que cela veut dire ? Il faudra donner à tous le même enseignement et donner à tous la même attention. Alors, faudra-t-il construire des classes entières de «Blancs» actualisant la domination blanche, où elle secrétera son opposé «blanc» et lui opposera des classes entières de «Noirs» susceptible de créer des supériorités ad intra ? La séparation des opposés, sans toucher à l’équation de la domination de la supériorité par rapport à l’infériorité, est-elle un problème insoluble ? Dans tout groupe qui se constitue apparaît une relation supériorité et d’infériorité ! Rappelons-nous le film La Guerre des Boutons.

Au fond, Macron n’a pas pesé ces subtilités. Il a senti que la gauche pouvait être un élément d’incertitude de ses politiques. Lesquelles ? Il a voulu sacrifier un «homme de droite et d’expérience» pour donner à l’Éducation de la jeunesse un homme de gauche «expert dans l’étude des minorités» mais qui n’a aucune expérience dans la gestion d’une des missions les plus importantes du pays : l’éducation de la jeunesse. Et qui s’occupera des étudiants «normaux» ? Faudra-t-il instiller dans les programmes le structuralisme que je viens de décrire brièvement, l’introduire dans l’enseignement des matières autres que les mathématiques ? Macron ne s’est pas interrogé sur ces questions. Il a choisi son homme de gauche et son expert sur l’étude des minorités ayant des structures qui leur sont propres, indépendantes de leur histoire et du réel des événements. Cela fait plus que surprendre : cela inquiète ! C’est de la méritocratie dans laquelle le pouvoir s’adjoint le mérite du chercheur comme on se colle une décoration sur la poitrine. On est pris de pitié ou de colère !

La France est-elle devenue aussi inepte dans le choix de ses dirigeants ? A-t-elle perdu à ce point sa vigueur et sa «franchise» ?

Aline Lizotte

Photo : Witt / SIPA


1 – Avec 43,3 % de la population, les Wolofs forment l’ethnie dominante au Sénégal. Toutefois, le métissage l’a répandu dans plusieurs autres ethnies : Serères, Djolas et Haalpulaars.

2 – Wikipédia, consulté le 15 juin 2022.

3 – Aujourd’hui ENS LYON.

4 – La méritocratie établit un lien direct entre mérite et pouvoir.

5L’Express, 1er mai 2008.

6 – Le 20 juin 1960, la fédération dont le Sénégal faisait partie devient indépendante à la suite des transferts de pouvoirs convenus dans l’accord signé en France le 4 avril 1960. Cette date est considérée comme le jour officiel d’accession du Sénégal à l’indépendance.

7La Condition noire, Calman Lévy, 2008.

8Les Noirs américains, Gallimard, 2009.

9 – Wikipédia, article Traite des Noirs en Amérique du Nord, consulté le 15 juin 2022.

10 – Pap Ndiaye, La Condition noire : Essai sur une minorité française, Sciences Humaines et Essais, French Edition, Calmann-Lévy, 2008, Édition du Kindle.

11Ibid., emplacement 12057.

12 – Pierre Lepelletier, Nouveau gouvernement : Jean-Michel Blanquer remercié après son record de cinq ans à l’Éducation nationale, Le Figaro, 20 mai 2022 à 18:28, mis à jour le 20 mai 2022 à 21:53.

 

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