Bouton des brèves

Église catholique : 10 nouveaux saints

Trois saints de 2022

Le 15 mai, lors d’une messe de canonisation sur la place Saint-Pierre, le pape François a reconnu 10 nouveaux saints, dont trois Français :
Charles de Foucauld : officier de cavalerie de l’armée française devenu explorateur et géographe, puis religieux trappiste, prêtre, ermite et linguiste, connu sous le nom de Frère Charles de Jésus. Missionnaire auprès des musulmans d’Algérie, il a été assassiné le 1er décembre 1916 à l’âge de 58 ans.
Marie Rivier : fondatrice à 28 ans de la Congrégation des Sœurs de la Présentation en 1796, pendant la Terreur.
César de Bus : prêtre catholique, fondateur de la Société des Prêtres de la doctrine chrétienne et des Ursulines de France au XVIe siècle. Prédicateur et catéchiste zélé, il accomplit de nombreuses œuvres de charité.
Source : National Catholic register

Voyage du pape au Canada : un chemin de guérison

«Accueillant l’invitation des autorités civiles et ecclésiales ainsi que des communautés autochtones», le pape François se rendra au Canada du 24 au 30 juillet. Il visitera les villes d’Edmonton, Québec et Iqaluit. Les évêques du Canada l’ont invité «à poursuivre le chemin de la guérison et de la réconciliation avec les peuples autochtones de ce pays». Le pape aura l’occasion de rendre visite aux peuples autochtones dans leur patrie, comme il l’a promis lorsqu’il les a rencontrés récemment à Rome(1). Mgr Richard Smith, coordonnateur général de la visite papale, a déclaré : «Je suis honoré de servir en tant que coordonnateur général pour cette visite historique du pape François. J’ai hâte de travailler avec les peuples autochtones de partout au pays, ainsi qu’avec des partenaires locaux, provinciaux et fédéraux, alors que nous nous préparons à accueillir le Saint-Père et à continuer de marcher ensemble sur cet important chemin de guérison et de réconciliation.»
(1) Lors de cette rencontre, le pape «s’est excusé pour le rôle joué par l’Église catholique dans le système des pensionnats autochtones du Canada». Il a exprimé sa «tristesse et sa honte» pour les abus «à l’égard des identités» et «des valeurs spirituelles autochtones dans le système des pensionnats autochtones».
Source : Zenit, La Presse

Congrégation de Solesmes : un nouvel abbé

Père Geoffroy Kemlin

Dom Philippe Dupont, 75 ans, Père abbé de la Congrégation de Solesmes depuis 1992, a annoncé sa démission le mardi de Pâques. L’élection de son successeur par les moines profès de Solesmes et par les abbés des différentes maisons qui composent la congrégation à travers le monde (une trentaine) s’est déroulée le 17 mai. Dom Geoffroy Kemlin a été élu abbé de Saint-Pierre de Solesmes (France) et donc abbé-président (supérieur général) de la Congrégation bénédictine de Solesmes. L’élection a été confirmée en milieu de journée par Rome, et Dom Kemlin a été installé dans l’après-midi.
Dom Kemlin est né à Paris le 24 mars 1979. Il est entré dans la vie monastique à l’âge de 20 ans. Il a fait sa profession monastique le 8 septembre 2003 et a été ordonné prêtre le 16 octobre 2010. Il était prieur depuis plusieurs années. Sa bénédiction abbatiale aura lieu le 14 juillet.
Source : Ouest-France

Jean-Paul II : sa maman a choisi la vie

Le 18 mai 1920, Emilia Wojtyla donnait naissance à son deuxième fils, Karol, après une grossesse difficile qui mit sa vie en danger. Dans un livre intitulé Emilia et Karol Wojtyla, Milena Kindziuk raconte comment son médecin a conseillé à la mère de saint Jean-Paul II de se faire avorter : «Elle a dû choisir entre sa propre vie et celle du bébé qu’elle portait, mais sa foi profonde n’a pas permis à Emilia de choisir l’avortement. Au fond de son cœur, elle devait être prête à faire ce sacrifice pour le bébé qu’elle portait». Elle et son mari «ont pris la décision audacieuse que, quoi qu’il arrive, le bébé qu’ils avaient conçu devait naître. Et ils ont donc commencé à chercher un autre médecin». Celui-ci confirma qu’il y avait un risque de complications pendant l’accouchement, y compris la mort d’Emilia. Cependant, il ne suggéra pas l’avortement.
Le jour de la naissance, le père et le fils aîné sortirent vers 17 heures pour participer à la prière de l’office divin dans l’église paroissiale en face de la maison, où ils chantèrent les litanies de Lorette. Emilia demanda à la sage-femme d’ouvrir la fenêtre : elle voulait que le premier son que son fils pourrait entendre soit un chant en l’honneur de Marie.
Source : Catholic News Agency

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