Le pape parlant de l'autel de la vérité

Interrogé à son retour de Grèce sur «l’affaire Aupetit», l’archevêque de Paris dont il a accepté la démission le 2 décembre, François a dit qu’«il y a eu un manquement de sa part, une faute contre le sixième commandement». Et il a conclu son intervention ainsi : «C’est pourquoi j’ai accepté la démission d’Aupetit, non pas sur l’autel de la vérité, mais sur l’autel de l’hypocrisie.» Aline Lizotte nous aide à décrypter ces propos.

Qui n’a pas été surpris, devant la vidéo diffusée par KTO, des quelques mots lancés au sujet de Mgr Michel Aupetit par le pape François dans l’avion qui le ramenait de son voyage à Chypre et en Grèce. De façon différente, chacun d’entre nous a eu un premier sentiment d’étonnement. Comme le dit bien Jean-Marie Guénois dans son article du Figaro1, c’est du jamais vu ou du jamais entendu», au moins de cette manière. Une fois la surprise passée, on peut se poser une question : pourquoi, à la question posée par les journalistes au sujet de la démission de Mgr Aupetit, le pape a-t-il répondu de cette manière ?

On sait – et ceux qui travaillent avec lui peuvent en témoigner – que le pape Bergolio n’aime pas recevoir la moindre critique à propos des décisions qu’il prend. Or, derrière la question, il y avait celle de la rapidité de l’acceptation de la démission. Pourquoi l’acceptation papale a-t-elle été si rapide ? Le pape, d’une manière ou d’une autre, attendait-il cette démission ?

Les trois critiques émises contre l’archevêque de Paris

Il suffit de lire les articles, surtout, celui du Point, pour penser que ces critiques tournaient autour de trois pôles : 1° la fermeture du Centre paroissial de Saint-Merry ; 2° les directives concernant les restrictions sur le rite extraordinaire de la messe dite tridentine ; 3° l’affaire de Saint-Jean-de-Passy.


Que certains soient allés jusqu’à une vengeance qui les aurait portés à monter contre Mgr Aupetit l’article publié par Le Point, cela paraît difficile à admettre.


La lettre apostolique en forme de motu proprio Traditionis custodes exprime clairement la volonté papale de réduire les «exceptions» accordées par saint Jean Paul II et Benoît XVI permettant aux chrétiens de comprendre les changements liturgiques et d’en accepter les conséquences. Que certains d’entre eux soient dans un état de colère est possible ; qu’ils aillent jusqu’à une vengeance qui les aurait portés à monter contre Mgr Aupetit l’article publié par Le Point dans son numéro du 25 novembre dernier, cela paraît difficile à admettre. Quant à l’affaire de Saint-Jean-de-Passy, le problème vient surtout d’un différent, peut-être grave, entre le directeur diocésain de l’enseignement catholique et le directeur de l’établissement. L’archevêque n’y a pris qu’une faible part.

Au contraire, ce qui concerne la fermeture du Centre paroissial de Saint-Merry ne paraît pas avoir laissé le pape indifférent. Qui est cet évêque français pour juger des déviations culturelles et cultuelles de ce groupe de fidèles, au point de leur fermer tout moyen de rassemblement ? Ces critiques bien assaisonnées à la sauce LGBT sur la rigidité du gouvernement de Mgr Aupetit ont certainement agacé le pape, la phrase lapidaire «Qui suis-je pour juger ?» restant toujours présente à sa conscience.

Il faut savoir que le groupe qui a pris la direction de Saint-Merry – le Centre pastoral des Halles-Beaubourg (CPHB) – n’est pas formé que de simples fidèles qui demandent de l’aide et qui suggéreraient à leur curé des modifications liturgiques plus participatives. Ce groupe est formé d’intellectuels très engagés dans une lutte pour la «réforme» de l’Église, et l’on y retrouve les tenants d’une participation laïque à la «gouvernance» de l’Institution. Cette demande «exige» une redéfinition radicale du pouvoir d’Ordre – l’efficacité, sui generis, du signe sacramentel – et du pouvoir de juridiction – la licéité et les limites du pouvoir de gouvernance.

On trouve un peu partout dans l’Église ce genre de groupes. Ils ont différents noms et cultivent des prospectives différentes. Ils ne développent pas une cohésion structurelle. Ils sont unis par l’espoir de voir se lever un jour une Église devenue une véritable communauté «spirituelle», et seulement cela. Une communauté dépouillée de toute hiérarchie, où chacun exprimera à sa manière sa foi, son désir de charité et une espérance de communion sans règles. Une Église spontanée, dirigée par des effluves d’un Esprit Saint collaborateur des idées nouvelles, etc. Certains l’expriment avec une théologie proche des disciplines classiques2. D’autres, comme Maître Guy Aurenche, se nourrissent d’une écologie radicale, qui se fonde non seulement sur le respect des droits humains, mais aussi sur le droit des animaux. Il cherche, sous couvert d’améliorer les conditions de vie de l’être humain, une forme de socialisme moderne dégagé des rêves impérialistes du système soviétique3. Guy Aurenche vient d’ailleurs de publier un livre4 sur l’action de Mgr Aupetit et la fermeture du Centre pastoral des Halles-Beaubourg (CPHB).

Cela dit, en quoi ce que je viens d’écrire peut-il influencer le pape François ? Au fond, que sait-il et qu’ignore-t-il de ce qui se passe en France ? Pour lui et pour ce que l’on dit, ce qui a atteint ses oreilles, c’est cette accusation contre Mgr Aupetit d’une ancienne liaison avec une femme adulte consentante. Les rumeurs qui circulent l’auraient convaincu d’un obstacle difficile à lever quant au gouvernement de l’archevêque. Puisque l’archevêque en convient lui-même, pourquoi ne pas se rendre à sa demande et lui accorder cette démission ? La chose est simple, facile à comprendre et rapide à régler. Et c’est le cœur léger que François a pris l’avion pour la Grèce. Bien que Paris-Match nous dise le contraire !


Ce qu’on reproche vraiment à Michel Aupetit, dans les coulisses et ce qui est grave pour les tenants du Centre pastoral de Saint-Merry, c’est sa fermeture.


Cependant, ce que l’on reproche à Mgr Michel Aupetit, ce n’est pas cette prétendue histoire de liaison, qui n’en est pas vraiment une. Ce peut-être un mode de gouvernement trop autoritaire, une difficulté à accepter l’avis d’un autre. Ce qu’on lui reproche vraiment, dans les coulisses et ce qui est grave pour les tenants du Centre pastoral de Saint-Merry, c’est la fermeture du Centre. Il n’avait rien de pastoral, ce Centre ! C’était un noyau diffuseur d’une idéologie de la nouvelle Église, l’Église du peuple, et non de l’Église de la hiérarchie. Une nouvelle Église qui rompait tout espoir de dialogue avec les responsables – les curés de Saint-Merry – incapables de soutenir leurs injures et leurs insultes. Trois curés ont dû quitter la paroisse, ne pouvant plus assurer leur travail pastoral. Ce sont les raisons évoquées par l’archevêque lui-même. Dans une lettre envoyée au Centre CPHB, Mgr Aupetit écrivait : «Je vous annonce mettre fin à dater du 1er mars 2021 à la mission confiée par le cardinal Marty en 1975 au centre pastoral Saint-Merry. ll est de ma responsabilité de tirer les conséquences de ces événements profondément tristes et injustifiables. Les désaccords qui peuvent s’exprimer ne justifient en aucun cas la méchanceté, l’absence de charité et la volonté de détruire ainsi manifestées à l’encontre de vos pasteurs».

Ces raisons évoquées par l’archevêque n’ont nullement été acceptées par les tenants du Centre. Pour certains, la fermeture du Centre de Saint-Merry, devenu entre-temps «Saint-Merry Hors-les-murs», c’est la rupture de l’avant-garde sociale de l’Église catholique, dans son combat contre l’Église de la Tradition. Car le Centre accueillait non pas les pauvres de toute sorte, mais les insoumis qui revendiquent le droit de le rester : les homosexuels et les lesbiennes, les divorcés remariés qui continuent à communier, les migrants sans papiers, les gens en situation précaire, les membres du LGBTQ, etc. Ce n’était pas du tout l’accueil de saint Vincent de Paul, qui posa sur la table autour de laquelle s’étaient réunies les premières disciples de Louise de Marillac un bébé abandonné dans un tour monastique. Elles frémirent de dégoût devant cet enfant du péché ! Le noble abbé de Paul leur passa tout un savon sur l’accueil de la charité ! On accueille le pauvre parce qu’il est l’envoyé de Dieu. À Saint-Merry dans une nouvelle conception, si l’on accueille le pauvre, c’est parce qu’il est peut-être le ferment révolutionnaire d’un changement de société et l’espoir dialectique d’une nouvelle Église. Quant au curé qui prie et célèbre la liturgie selon ce que demande l’Église, on n’en veut pas !

Les motifs de la fermeture du Centre CPHB sont juridiquement incontestables. L’évêque ne pouvait pas permettre qu’une autorité parallèle en matière de charité pastorale et de liturgie sacramentelle s’installe, en contradiction avec l’autorité sacerdotale du curé de la paroisse. Le dialogue n’a pas pu s’établir. Une visite canonique aurait été souhaitable. Mais elle suppose l’acceptation préalable de l’autorité canonique de l’évêque…, principe inacceptable pour celui qui veut vivre un «catholicisme autrement». Démissionner un évêque parce qu’il agit droitement et selon sa conscience est quand-même un peu beaucoup !

«L’autel de l’hypocrisie»

C’est pourquoi Il fallait trouver autre chose, un petit scandale, suffisamment gras pour attirer le public. Comme par hasard, l’équipe rapprochée de l’évêque (dixit Le Point) aurait pris conscience d’un courriel datant de février 2012, adressé à sa secrétaire mais destiné à une autre femme, un courriel qui ferait état d’une relation privée avec une femme consentante. Un courriel gardé caché dans un ordinateur ou imprimé et remis à qui ? Un courriel vieux de huit ans ! Nous savons la suite… Nous savons aussi ce que fit celui qui était alors vicaire général de l’archidiocèse de Paris : il prit la ferme résolution d’éloigner cette personne et de rompre tout contact.


Paris Match a voulu damer le pion au Point. Mais au point d’inventer totalement des attitudes et des comportements qui n’existent pas.


Mais autre chose s’ajoute. Au moment où j’allais passer à la conclusion de cet article, je reçois un coup de téléphone. On me parle de photos et d’articles publiés dans Paris Match, et on me les envoie. Il s’agit d’un reportage où Mgr Aupetit est photographié avec une femme, pas celle de 2012 (une dénommée Colette), mais une autre, celle-là très connue au Collège des Bernardins, puisqu’elle y travaille comme professeur de théologie très connu et apprécié. Il s’agit de Laetitia Calmeyn. Laetitia est vierge consacrée et Michel Aupetit est prêtre. On les voit sortir d’un restaurant où ils ont déjeuné ensemble, monter dans une même voiture et se promener derrière des arbres qui ne cachent aucune relation déplacée. Et voilà ! Un vrai roman cousu de fil blanc et qui ne révèle strictement rien, parce qu’il n’a rien à révéler. On comprend que Paris Match ait voulu damer le pion au Point. Mais au point d’inventer totalement des attitudes et des comportements qui n’existent pas. On peut lire tout l’article qui accompagne les photos, et l’on s’aperçoit qu’il est absolument vide. Il est fait uniquement pour répandre le soupçon et la calomnie. On en sort encore complètement écœuré.

C’est dans ce contexte que l’on peut examiner le dernier point de la conférence de presse donnée par le pape François dans l’avion qui le ramène à Paris. Il ne parle que du courriel ; il n’a pas encore lu Paris Match. C’est de ce courriel, et seulement de cette pièce qui n’explique rien, dont s’occupe François dans l’avion qui le ramène de Chypre. Ses propos, il faut dire, sont assez embrouillés et mal construits. En quelle langue a-t-il parlé ? On peut, cependant, démêler les différentes séquences.

  • La première partie est la question posée : qui a condamné Michel Aupetit ? La réponse est brutale et très claire : la rumeur publique. Autrement dit, ce n’est pas moi. Et ce que dit la rumeur publique est loin d’être clair.
  • La deuxième partie essaie de se mettre à un niveau plus objectif. Cela lui est difficile, et pour cause. Il doit – et il le sait bien – avoir la réponse à trois questions, et cette réponse doit être de l’ordre du for externe. Or la différence entre le for interne et le for externe ne concerne pas l’objet de l’acte, mais sa diffusion publique. Juger un acte au for interne, c’est faire appel à sa conscience et considérer qu’objectivement cet acte est soit mauvais, soit bon, ou pas tout-à-fait bon sans être complètement mauvais. En ces «matières propres au 6e commandement» où se mêlent l’émotion, une certaine sensualité, des réactions corporelles, il peut être difficile d’avoir, même pour soi-même, un jugement très clair. Juger un acte au for externe, c’est évaluer le poids de sa répercussion dans le domaine public : fait-il scandale, entraînera-t-il une répercussion, est-il inadéquat en rapport à d’autres valeurs sacrées ?
  • Pour prendre sa décision concernant la demande de l’archevêque de Paris de remettre sa charge apostolique, le pape, tel qu’il nous le dit, devait porter un jugement et le porter au for externe : 1° objectivement, l’acte était du domaine du «péché contre le 6e commandement» et non du 9e, autrement dit, il ne s’agissait pas d’un acte d’adultère, mais de fornication, disons un acte qui touche à la «pureté» des rapports corporels avec soi-même ou avec l’autre ; 2° il y a quand même un «manque», ce que Michel Aupetit admet lui-même en parlant d’une situation qui devenait «ambiguë» et qu’il s’agissait de relations «intimes». Le mot «intime» tourne dans la tête des «journalistes», grands chercheurs de scandales, comme une «lumière» crue : il se traduit comme des «relations sexuelles». Et c’est vraiment la mentalité de l’époque : on couche ensemble aujourd’hui comme on mange un hamburger sur la plage… et on retourne travailler. Mais le mot «intime» ne désigne pas nécessairement «génital», il désigne une relation avec quelqu’un qui est proche, comme ce qui se passe dans une famille, comme ce qui se passe avec soi-même. Qu’il y ait eu entre lui et cette femme des confidences, des gestes d’amitié affectueuses, des partages même spirituels, qu’il y ait eu même des émotions sensuelles, ce n’est pas impossible. C’est même très possible, puisque cela amène Michel Aupetit à s’interroger lui-même et à demander conseil. De là à supposer qu’ils ont «forniqué», il y a des pas qu’il ne faut pas franchir. Et à vrai dire, même le pape ne le sait pas ! Il n’est quand-même pas le confesseur de Michel Aupetit.
  • Cependant, il doit prendre une décision. Et il va la prendre sur l’impact que fait l’accusation publique et sur les commérages qui peuvent s’ensuivre. Il ne reste plus au pape François qu’une seule possibilité : se tourner vers l’accusateur, la rumeur publique. La rumeur publique l’accuse ; a-t-elle raison ? Le pape n’a aucun moyen de trancher la question. Il ne peut que constater qu’un homme accusé de cette façon ne peut plus gouverner, surtout si c’est lui-même qui le sent et fait la demande de lui retirer sa charge. Et le pape accepte la démission pour libérer le demandeur d’une charge trop lourde ! Aurait-il pu refuser la démission ? Bien sûr que oui. Et beaucoup l’espéraient, un peu naïvement. Mais il faut bien constater que, lorsqu’un homme est accusé avec autant d’agressivité, il vaut peut-être mieux qu’il se décharge pour préparer sa défense.
  • Toutefois, il faut bien réfléchir : la décision du pape n’est pas fondée sur un jugement d’un acte qui, selon sa nature, devient un scandale lorsqu’il passe au domaine public, c’est-à-dire au for externe, mais objectivement mauvais au for interne. Un prêtre peut avoir une «maîtresse» et cela ne sera jamais rendu public, mais objectivement, pour lui-même, l’acte est mauvais. Les rapports avec «Colette» sont demeurés dans une «affectueuse spiritualité», laquelle pouvait devenir imprudente. Mais, disons-le clairement, Michel Aupetit n’a jamais entretenu une «maîtresse». Mais comment peut-on l’affirmer ? Il suffit qu’il le dise publiquement et que toute sa vie le prouve !

  • Rendre une décision sur l’autel, c’est prendre une décision en s’appuyant sur le jugement divin comme garant de la vérité de la décision.


  • Il y a cependant un point du discours du pape sur lequel il faut réfléchir. Sa décision, dit-il, n’a pas été prise sur l’autel de la vérité, mais sur l’autel de l’hypocrisie. Le pape n’a pas jugé les actes dont on accuse Mgr Aupetit sur leur objectivité peccamineuse – for interne –, ni même sur leur potentiel de scandale – for externe –, mais sur leur venin destructeur. Vrais ou faux, ces actes ont entraîné une impossibilité de gouverner ! Et le pape dit qu’il a pris sa décision sur l’autel de l’hypocrisie. Que veut-il dire ? Prendre une décision sur l’autel, c’est prendre une décision en s’appuyant sur le jugement divin comme garant de la vérité de la décision. Veut-il nous dire qu’il sait objectivement que les accusations portées par la rumeur publique, sont fausses et que, devant Dieu – l’autel de la vérité –, elles sont fausses. Par contre, devant l’agressivité de la rumeur publique, manipulée par d’autres instances qui veulent le départ de l’archevêque, il est obligé de tenir compte de leurs pressions, même s’il sait qu’elles sont fausses et que l’évêque a raison, pour éviter un combat qui serait pire que celui auquel Mgr Aupetit a été affronté. Cela s’est souvent passé dans l’Église. Et même, allons plus loin. Confronté aux membres du Sanhédrin, Jésus sait parfaitement qu’il est devant des hypocrites. Et il se tait ! Confronté à ceux qui ont monté les accusations contre lui, Michel Aupetit sait qu’il est devant des hypocrites. Et le pape le sait aussi. C’est face à eux qu’il décide, en attendant que Dieu lui-même face la vérité. Il ne faut pas bouleverser tout un diocèse pour montrer que l’on a raison. Michel Aupetit se tait. C’est l’autel de la vérité.

On a appris dans la soirée que Michel Aupetit et Laetitia Calmeyn porteraient plainte devant la justice civile. C’est une très bonne initiative. Et nous espérons qu’elle portera du fruit, tout en étant conscient que si l’on atteste l’innocence des personnes mises en cause, cela ne fera l’objet que d’un entrefilet dans les médias. Il faudrait poursuivre en diffamation !

Aline Lizotte

Photo : Alessia Giuliani / CPP / CIRIC


1 – Jean Marie Guénois, Le Figaro, «Du jamais entendu», le 7 décembre 2021.

2 – Cf. Ghislain Laffont, Le catholicisme autrement, Éditions du Cerf, 2020.

3 – Cf. Guy Aurenche, Le Souffle d’une vie, Albin Michel, 2016.

4 – Guy Aurenche, Et vous m´avez accueilli. Contributions pour une Église vivante, Salvator, 14 octobre 2021.

 

Laisser un commentaire sur cet article

 

Télécharger le texte de cet article icône de fichier

>> Revenir à l’accueil