Bouton des brèves

Rapport Sauvé : un chiffre à retenir

Rapport de la commission Sauvé

«La compassion pour les milliers de victimes d’abus sexuels sur mineurs perpétrés par des prêtres est évidemment légitime. Elle ne doit pas occulter que le rapport Sauvé confirme un chiffre que tous les experts avancent depuis dix ans : moins de 3 % des prêtres, depuis les années 1950, se sont rendu coupables d’agression sur enfants ou adolescents, ce qui signifie que 97 % des prêtres catholiques ne sont pas concernés par ces crimes épouvantables – et sont pourtant regardés de travers, désormais, par une majorité de leurs contemporains…»
Source : lecomte-est-bon

États-Unis : les séminaires infiltrés par des individus transgenres

Le 22 septembre, l’archevêque de Milwaukee, Mgr Jérôme Listecki, qui préside le Comité épiscopal des affaires canoniques et de la gouvernance de l’Église, a écrit à tous les prélats américains, expliquant qu’un certain nombre de femmes transgenres ont été «admises à l’insu de tous» dans des séminaires diocésains et des maisons de formation de religieux. L’archevêque souligne qu’«heureusement», ces cas ont été découverts avant l’ordination. Pour s’assurer que seuls les individus masculins par naissance soient ordonnés prêtres, il recommande de pratiquer des tests ADN et de faire établir un certificat établi par un expert médical choisi par l’évêque.
Source : National Catholic Register

France : vers l’interdiction des thérapies de conversion

Le 5 octobre, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture une proposition de loi LREM «interdisant les pratiques visant à modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’une personne». Les «thérapies de conversion» y sont décrites comme les «pratiques, les comportements ou les propos répétés visant à modifier ou à réprimer l’orientation sexuelle ou l’identité de genre, vraie ou supposée, d’une personne».

Commentaire de l’association Juristes pour l’enfance : «Les parents qui voient le symptôme d’un trouble dans la demande de leur fille de 15 ans de se faire enlever les seins, ou dans la conviction de leur garçon de 6 ans d’être une fille, pourraient se rendre coupables de thérapie de conversion du seul fait de voir dans ces demandes quelque chose de pathologique, et de chercher en conséquence à aider leur enfant à accepter son corps de garçon ou de fille et à s’y sentir bien au lieu d’engager leur enfant dans un processus de transformation de son corps, mutilant et irréversible, que cet enfant pourrait regretter plus tard.»
Source : Assemblée nationale

La Voie synodale allemande en pleine dérive morale

Logo du Chemin synodal allemand

Par 168 voix contre 28 et 5 abstentions, la Voie synodale allemande a adopté un document intitulé «Vivre des relations réussies – Vivre l’amour dans la sexualité et le partenariat», favorable à la bénédiction des unions homosexuelles, à la «sexualité autostimulante», à la contraception, au divorce civil et au remariage. 69 des membres de l’Assemblée synodale sont des évêques… Le document doit être approuvé une seconde fois lorsque la Voie synodale se réunira à nouveau début 2022 avant d’être présenté au Vatican pour approbation. Le président de la Conférence des évêques allemands et président de la voie synodale, Mgr Georg Bätzing, a déclaré : «Il y a eu des textes débattus qui ne sont pas seulement des textes, mais des rêves mis en mots sur la façon dont nous voulons changer l’Église en Allemagne : une église participative, équitable en termes de genre, et qui chemine avec les gens.»
Source : Catholic World Report

Le genre à l’école : le Ministère en faveur de l’«autodétermination»

Le 30 septembre, le ministère de l’Éducation nationale a publié une circulaire «pour une meilleure prise en compte des questions relatives à l’identité de genre en milieu scolaire». Le texte affirme que «la transidentité est un fait qui concerne l’institution scolaire», «parfois dès l’école primaire» et que «le seul indicateur fiable de l’identité de genre d’une personne, quel que soit son âge, est son autodétermination».

Le texte recommande que le «prénom d’usage» «soit utilisé par l’ensemble des membres de la communauté éducative». Un prénom choisi par l’élève devra figurer «dans tous les documents qui relèvent de l’organisation interne (listes d’appel, carte de cantine, carte de bibliothèque, etc.) Si l’élève est mineur, les «deux parents» devront toutefois donner leur accord. Seul le prénom inscrit à l’état civil sera valide «pour les épreuves de certains diplômes nationaux».

Par ailleurs, «le respect des choix liés à l’habillement et à l’apparence est également un aspect important de la reconnaissance de l’identité de genre de ces jeunes». Un établissement pourra «autoriser l’élève à utiliser les toilettes et vestiaires conformes à son identité de genre» et, pour les internats, «autoriser l’élève à occuper une chambre dans une partie de l’internat conforme à son identité». Ces dispositions doivent être appliquées «dans la mesure du possible» «lors des déplacements, sorties et voyages scolaires».
Source : Gènéthique

 

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