Témoignages d'étudiants

Découvrir ce qu’est vraiment l’homme

Pourquoi vous êtes-vous intéressé à l’IKW ?
– J’ai connu l’Institut Karol Wojtyla pour avoir d’abord suivi pendant plusieurs années les sessions de Solesmes1, animées par Aline Lizotte ou le Père François Potez. Frappé par la grande cohérence des enseignements et par leur fidélité tant à la grande doctrine thomiste qu’au magistère récent de Jean-Paul II en théologie du corps, j’ai voulu répondre à un désir d’approfondir ce que j’avais reçu et de le structurer plus encore.

Pourquoi avoir choisi cette formation plutôt qu’une autre ?
– Cette formation n’est pas uniquement un enrichissement de l’esprit ; elle est orientée vers la pratique de l’accompagnement humain. Même si l’on suit souvent la formation d’abord pour la vie de sa propre intelligence, sa finalité pratique permet de se l’appliquer à soi et de grandir au cours des quatre années de cours. Elle propose donc un véritable parcours personnel, dans une totale fidélité au magistère authentique de l’Église, ce qui donne une grande confiance dans l’enseignement reçu. C’est pour moi un point essentiel.

Quelle est sa spécificité ?
– L’Institut propose une vision intégrale de l’homme enracinée dans la tradition philosophique d’Aristote et de saint Thomas. Dans un monde tiraillé par les idéologies – qui n’imprègnent pas que l’université laïque ou les magazines de psychologie… –, l’IKW permet de redécouvrir le trésor de l’anthropologie classique, loin de toute répétition ou de tout fidéisme stérile, et offre à l’homme, à frais nouveaux, un moyen bien oublié de croissance humaine : l’exercice des vertus, en vue de son bonheur.

Quel profit en tirez-vous ?
– L’enseignement offre peu à peu une authentique joie intellectuelle en ce qu’il permet de découvrir la vérité pour elle-même et par soi-même. Il ne s’agit pas d’abord de conforter des «convictions» ou des «valeurs», mais bien de découvrir ce qu’est vraiment l’homme et de pouvoir paisiblement en rendre compte.

Cette formation change-t-elle votre regard sur la personne humaine ?
– Elle permet d’avoir un regard plus réaliste et plus équilibré sur soi-même et sur autrui, affinant le jugement des situations morales, en écartant le double écueil du rigorisme et du relativisme.

Un étudiant de 2e année

 

Une formation qui prend en compte la personne humaine dans sa globalité

Grâce à un ami, enseignant à l’IKW, nous avons suivi la session d’été « Amour, sexualité et vie chrétienne ». Le cadre, l’accueil, l’organisation de ces journées, mais surtout l’enseignement donné, qui prend en compte la personne humaine dans sa globalité, nous ont convaincus de nous inscrire à la formation de 4 ans.

Mariés, sans enfant, ayant dépassé la cinquantaine, nous avions bien conscience de l’insuffisance de nos connaissances « anthropologiques » pour pouvoir agir autour de nous, dans nos relations aux autres.

Dans la perspective d’une activité d’accompagnement, l’enseignement à l’IKW nous apporte une connaissance plus profonde de l’âme humaine, une réflexion sur la finalité de notre vie et sur chacun de nos actes, sur le sens chrétien de l’existence. En s’appuyant sur Aristote, saint-Thomas d’Aquin et saint Jean-Paul II, l’IKW nous apprend non pas à juger, mais à chercher, analyser et comprendre : nous nous connaissons mieux, nous nous comprenons mieux, nous sommes plus à même de nous mettre à l’écoute des autres.

Un couple d’étudiants

 


1 – Amour, sexualité et vie chrétienne ; la personne humaine et le dynamisme de son affectivité ; la crise de la théologie morale depuis le XIVe/ siècle.

 

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