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Pape François : les prêtres doivent apporter l’eucharistie aux malades du coronavirus

La sainte Communion

Lors de sa messe matinale du 10 mars, retransmise en direct depuis la chapelle de la Maison Sainte-Marthe, le pape a adressé un nouvel encouragement pour le personnel médical qui lutte contre l’épidémie. Il a aussi invité les prêtres à sortir pour apporter l’eucharistie à ceux qui sont bloqués à la maison : «Prions le Seigneur aussi pour nos prêtres afin qu’ils aient le courage de sortir et d’aller vers les malades, en leur apportant la force de la Parole de Dieu et de l’eucharistie, et d’accompagner les opérateurs de santé, les volontaires dans ce travail qu’ils sont en train de faire.» Le directeur de la Salle de Presse du Saint-Siège, Matteo Bruni, a précisé que cet appel du Saint-Père est à vivre dans le respect absolu des règles sanitaires établies par le Gouvernement italien.
Source : Vatican News

Cardinal Pell : décision dans plusieurs mois

Le cardinal Pell, qui n’était pas présent aux deux journées d’audience de la Haute Cour d’Australie les 11 et 12 mars, demeurera en prison jusqu’à la décision de celle-ci. L’audience s’est déroulée dans un climat très conflictuel : des manifestants brandissaient devant le bâtiment des pancartes portant les mots «Pell Criminel – Icône pédophile» et «Nous vous aimons Cardinal George Pell, et les vraies victimes». La plus haute juridiction du pays a annoncé qu’elle renvoyait sa décision et qu’elle ne devrait pas statuer avant plusieurs mois. Si son recours est finalement rejeté, le cardinal Pell pourra faire une demande de liberté conditionnelle à partir d’octobre 2022. Sur le plan canonique, le tribunal de la Congrégation pour la doctrine de la foi s’est lui aussi saisi du cas du cardinal Pell, mais il attend les résultats des procédures australiennes avant de l’examiner.
Source : La Croix

Quel avenir pour le cardinal Barbarin ?

Actuellement en Israël, Mgr Philippe Barbarin, le dernier cardinal français en activité, devrait revenir à Lyon dans quelques semaines pour préparer son déménagement. Sa prochaine nomination n’est toujours pas connue. Proche de François, il pourrait être son envoyé pour l’une ou l’autre mission, bien que le langage feutré de la diplomatie ne soit pas toujours son fort. Il reste cardinal, ce qui lui permettra de participer au prochain conclave. Il aura marqué le diocèse de Lyon par son dynamisme et ses initiatives, ayant le don de séduire ou d’agacer.
Gouvernant à marche forcée, il provoquait volontiers, parfois durement : «S’il n’y a plus beaucoup de chrétiens en France, ce n’est pas mon problème. Mon problème, c’est que nous, chrétiens, ne sommes pas assez chrétiens.» Il aura aussi marqué par ses prises de parole dans le débat public, notamment contre le mariage pour tous en 2013, une prise de position qui joua en sa défaveur au moment de la révélation en 2016 des abus sexuels commis par le Père Preynat. D’aucuns le voient servir à Madagascar, où il fut prêtre envoyé Fidei donum de 1994 à 1998.
Source : Le Figaro

Nigéria : le calvaire des femmes dans les usines à bébés

Nigeria

Le 25 février, la police nigériane a libéré 24 enfants âgés de 1 à 2 ans et quatre adolescentes enceintes retenus dans une «usine à bébés», où des femmes étaient enfermées et violées pour donner naissance à des enfants destinés à être revendus. Les bébés et les adolescentes délivrés ont été retrouvés dans un état de faiblesse et de malnutrition avancé. Le Nigeria n’en est pas à sa première affaire du genre : des femmes à qui l’on promet du travail en ville sont kidnappées, séquestrées puis violées par leurs ravisseurs, et les nouveau-nés sont vendus entre 745 et 1 240 euros dans des circuits clandestins d’adoption ou de trafics d’êtres humains. Les enfants servent même parfois pour des sacrifices rituels. Au moins trois sites de ce type ont déjà été démantelés à travers le pays par les autorités.
Source : Courrier international

Deux fois plus de malformations cardiaques après une FIV, quatre fois plus si ce sont des jumeaux

Le professeur Michael David, de l’Institut de Recherche Robinson de l’Université d’Adélaïde (Australie), spécialisé dans la recherche sur la fertilité, a publié une étude sur 507 390 grossesses dans l’Ontorio (Canada) entre 2012 et 2015. Il en résulte que la fécondation in vitro multiplie par deux le risque de malformation cardiaque du nouveau-né, et par quatre en cas de jumeaux (ce qui est fréquent puisqu’on transfère souvent plusieurs embryons). Et l’on a constaté en Australie que 15 bébés sur 1 000 naissent avec une malformation cardiaque congénitale (rétrécissement des artères, trous dans les parois séparant les cavités cardiaques, cœur non développé). Ces malformations congénitales sont une cause majeure de décès et d’invalidité durant la première année de vie.
Source : Gènéthique

Rédaction SRP

 

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