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Bouton de la rubrique Focus

42 millions d’avortement dans le monde en 2019

Cimetière d'enfants

En se basant sur les statistiques de santé et de mortalité de l’Organisation mondiale de la santé, il a été établi que 42 millions d’enfants ont été empêchés de voir la lumière du jour en 2019. L’avortement est ainsi la première cause de décès dans le monde.
Par comparaison, le nombre des décès dus à des maladies pendant la même période se monte à 13 millions.
Le nombre des avortements ne peut être estimé qu’approximativement, les avortements par la pilule du lendemain n’étant pas enregistrés. On peut estimer que les 1er et 2 janvier 2020, déjà 190 000 enfants sont morts dans le monde par avortement.
Source : Kath.ch

2019 : année record pour les attaques anti-chrétiennes en Europe

Les médias en parlent peu, mais des églises et des symboles chrétiens sont délibérément attaqués chaque jour dans les pays européens. Une recherche faite par le Gatestone Institute a permis d’établir qu’environ 3 000 églises, écoles, cimetières et monuments chrétiens ont été vandalisés, pillés ou dégradés en Europe en 2019. Un record ! C’est en France que ce type de violence est le plus répandu (avec trois actes de vandalisme par jour en moyenne). Vient ensuite l’Allemagne. Il s’agit d’incendies criminels, de vandalisme (défécation, sacrilège, pillage, profanation, satanisme, vol, crachats). Lorsque leurs auteurs sont arrêtés (rarement), ils sont la plupart du temps traités en déséquilibrés, si bien que les attaques anti-chrétiennes ne sont pas classées comme des crimes de haine. Dans le grand public, ces faits laissent largement indifférent.
Source : Gatestone Institute

2019 : une année de martyrs

Dressant le bilan de l’année 2019, le président de l’Aide à l’Église en détresse (AED) l’a désignée comme «l’une des plus sanglantes dans l’histoire des chrétiens». Il a mis l’accent sur plusieurs points chauds dans le monde, rappelant les attentats commis en avril contre trois églises au Sri Lanka (250 morts), qui ont marqué «la terrible apogée» de ces persécutions. Au Nigeria, les terroristes islamistes de Boko Haram sévissent dans le nord du pays et le long de la frontière avec le Cameroun contre les chrétiens. Les chrétiens du Burkina Faso sont l’objet d’attaques sanglantes. Les menaces sont fortes en Irak, où le nombre de chrétiens diminue de façon spectaculaire. «Aujourd’hui encore plus que jamais, des chrétiens souffrent en silence dans le vacarme du monde. L’ignorance qui entoure la persécution des chrétiens dans certains pays est une peine supplémentaire qui leur est infligée. Notre souhait pour 2020 : qu’ils puissent être entendus et soutenus», a déclaré le directeur de l’AED France.
Source : AED

Incendies en Australie : une cause écologique ?

Incendie en australie

La température et la sécheresse ont certainement favorisé les incendies en Australie. Mais une hypothèse commence à se faire jour concernant leur spectaculaire propagation : la cause en serait la politique imposée par les Verts, refusant le débroussaillage pour préserver la biodiversité. Un article paru dans le Daily Telegraph du 18 novembre 2019 explique que «la gravité des feux n’a rien à voir avec le changement climatique, mais avec des nouvelles règles environnementales, qui ont rendu l’entretien du bush impossible au nom de la biodiversité». Dans les parcs nationaux où certains feux ont pris naissance, «les pistes que pouvaient emprunter les pompiers sont maintenant envahies par la végétation et sont devenues impénétrables». Les coupes de défrichement et les brûlis préventifs ont été rendus par l’administration de plus en difficiles et compliqués à mettre en place. Les Verts ne veulent pas que l’eau de mer soit utilisée pour arroser, mais de l’eau douce (dont les pompiers manquent), pour protéger l’environnement. Le gouvernement fédéral va lancer une enquête afin de tirer au clair l’incidence des réglementations environnementales sur la gravité des feux et leur prévention.
Source : Daily Telegraph, Boulevard Voltaire

État de New York : le droit à l’avortement bientôt inscrit dans la constitution ?

Le gouverneur démocrate de New York, Andrew Cuomo, soutenu par Hillary Clinton, a demandé une modification de la Constitution de l’État pour consacrer le droit à l’avortement : il espère inscrire dans la Constitution «une disposition protégeant le droit des femmes à contrôler leur propre santé reproductive». Une responsable d’une association pro-vie a déclaré qu’il s’agissait là d’un «exemple tragique du triomphe de la politique et de l’idéologie sur la médecine et la science de l’embryologie». Une telle modification de la Constitution exige que le corps législatif de l’État approuve l’amendement lors d’un référendum des électeurs à l’échelle de l’État, ce qui ne peut être fait avant 2021. Une loi sur la santé génésique devrait être adoptée ce mois-ci, qui autoriserait l’avortement pendant les neuf mois de la grossesse.
Source : Catholic News Agency

Massachusetts : avortement sans consentement parental pour les mineures ?

Dans un projet de loi visant à supprimer les restrictions à l’avortement et à en élargir l’accès a été introduite une disposition qui supprimerait l’obligation pour les adolescentes d’obtenir le consentement de leurs parents avant de se faire avorter. Actuellement, la loi de l’État du Massachusetts exige que les mineures obtiennent le consentement d’un parent ou d’un tuteur, sauf si elles obtiennent la permission d’avorter d’un juge de l’État. Le projet de loi vise également à établir un droit à l’avortement, qui serait maintenu même si l’arrêt Roe c. Wade était annulé.
Source : Catholic News Agency

France : le mouvement pro-pédophile des années 1970-1980

Ce que l’on nomme désormais «l’affaire Gabriel Matzneff» – cet écrivain qui a publié de nombreux livres autobiographiques racontant ses «amours», avec des adolescents ou des enfants, dès l’âge de 8 ans, et qui fut encensé par un certain milieu littéraire français pendant des années – vient de défrayer la chronique. Le déclencheur : le livre d’une de ses victimes, Vanessa Springora, qui vient de paraître aux éditions Grasset sous le titre : Le Consentement. Alors que beaucoup se demandent comment des ouvrages faisant l’apologie de la pédocriminalité ont pu être publiés et encensés par la critique, un article très documenté vient d’être publié sur le site de France Culture, évoquant le contexte qui régnait dans l’intelligentsia des années 1970-1980 et qui a permis d’accepter l’inacceptable : «La pédophilie a été l’objet d’une tentative de valorisation dans le milieu littéraire français dans les années 1970-1980. Il y a eu toute une batterie d’arguments prenant appui sur les sciences sociales ou la psychanalyse pour justifier qu’une relation entre adultes et enfants était souhaitable», explique le sociologue Pierre Verdrager.
Source : 20 Minutes, France Culture

À ta mort, compost tu deviendras…

terre et plante

L’ensevelissement est un processus polluant : les cercueils contiennent du métal ; le formaldéhyde, qui sert à la conservation des corps le temps des cérémonies, peut contaminer les nappes phréatiques, et la crémation libère du dioxyde de carbone dans l’atmosphère. Or, la mort doit désormais être écologique. À Seattle, sur la côte ouest des États-Unis, l’entreprise Recompose a mis au point un procédé de transformation du corps des défunts en compost. Cela s’appelle «l’humusation» : la décomposition du cadavre se fait grâce à la combinaison d’azote et de carbone, associée à de l’humidité et à des agents microbiens. Grâce à elle, les familles peuvent désormais utiliser ce qui reste de leurs défunts pour planter un arbre dans leur jardin ou nourrir une plante. Il sera même possible de se servir de l’excédent pour la reforestation dans l’État de Washington. On n’arrête pas le progrès !…
Source : Le Temps

Le Pardon célestinien entre au patrimoine de l’Unesco

Lors de la réunion annuelle du Comité intergouvernemental de l’Unesco, qui s’est récemment tenue à Bogota (Colombie), un avis favorable a été donné à la candidature du «Pardon célestinien» présentée par l’Italie. Ce nom dérive de la bulle du pardon par laquelle le pape Célestin V, en 1294, accorda l’indulgence plénière à tous ceux qui, après avoir avoué leurs fautes, étaient entrés dans la basilique de Santa Maria di Collemaggio à l’Aquila, dans les Abruzzes. Chaque année, pendant la dernière semaine d’août, des milliers de pèlerins se rendent aujourd’hui à l’Aquila pour célébrer cet événement. La procession suit un parcours de 66 kilomètres à travers la campagne et se rend à l’Hôtel de ville de l’Aquila, puis à la basilique de Collemaggio, où le texte du Pardon est lu à voix haute par le maire. S’ensuit l’ouverture de la Porte sainte de la Basilique, que les pèlerins franchissent pour recevoir le pardon de leurs fautes.
Source : Vatican News

Antispécistes vs écolos : chacun son dada…

L’association Cheval en Seine, lauréate d’un appel à projets citoyens et soutenue notamment par les élus Verts, eut l’idée plutôt sympathique de proposer à la rentrée 2020 une ligne de ramassage scolaire à Rouen (Seine-Maritime) à bord d’une calèche tractée par un cheval et baptisée «équibus». Mais pour deux habitants de la ville voisine de Sotteville, «cette mesurette, qui fait bien sur le papier, oublie simplement de poser la vraie question : celle du bien-être animal». Le couple, des antispécistes convaincus, a lancé une pétition en ligne fin décembre pour demander l’abandon de l’équibus, «qui pourrait être remplacé par un vélobus». Leur argument : «sans aller jusqu’à parler de souffrance animale, on peut sans aucun doute parler d’inconfort. Tirer une calèche pour un cheval, ce n’est pas naturel». La calèche, adaptée au transport des enfants, était prévue légère, avec une assistance électrique et les chevaux hébergés dans d’excellentes conditions, mais peu importe : près de 33 500 personnes ont déjà signé l’appel !
Source : Le Parisien

 

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