Le salut du riche Zachée
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Dans certains pays se développent depuis plusieurs années des consultations ciblées pour tenter d’apaiser les angoisses des plus fortunés. Car certains riches passent leur vie à dissimuler leur richesse, comme s’ils avaient honte de posséder un patrimoine conséquent. Cette honte est-elle justifiée ? Aline Lizotte nous explique l’importance des riches dans une société humaine, leur responsabilité à l’égard du Bien commun et l’importance pour eux de pratiquer la magnificence, qui est la vertu propre aux riches.

En France particulièrement, il existe toujours comme un instinct de sauvegarde, un rapport difficile – sinon rempli de méfiance – vis-à-vis ceux qui «dépassent» : les riches sont tous des voleurs, les politiques des menteurs, les curés des hypocrites – ou des pédophiles –, les patrons des exploiteurs. La généralisation se fait facile : les hommes sont des «mecs» et les femmes des «nanas». Quant aux riches, même l’Évangile les juge : «Mais malheur à vous, les riches, car vous avez votre consolation. » (Lc 6, 24)

Si je m’en tiens dans cette réflexion à ceux que l’on appelle les «riches», ces derniers ont un comportement social très typé. L’homme ou la femme qui a une vraie fortune, surtout si elle est patrimoniale, fait tout pour que cela ne se voie pas. Il s’habille sobrement, sans signe visible de recherche ; il festoie rarement – cela est réservé aux fonctionnaires de l’État qui se payent des grands banquets avec l’argent public – ; il a une voiture confortable, mais sans gadgets ; il conserve longtemps ses biens. Lorsqu’il voyage, il ne se paye pas les quatre étoiles et, s’il est seul, le Formule 1 lui convient. Il est économe et bon gestionnaire. Il ne la ramène jamais.

C’est comme s’il n’arrivait pas à endosser la peau du riche, comme s’il avait un peu honte d’être riche. Il faut qu’il se justifie à ses propres yeux. Avoir de l’argent est pour lui un problème, un problème qu’il n’arrive pas à résoudre. Il ne se voit pas en nouveau François d’Assise donnant tous ses biens aux pauvres. Il doit à juste titre conserver son patrimoine pour ses enfants, et même le faire fructifier. Mais il est malheureux, non avec sa comptabilité, mais avec les pièces sonnantes qu’il appelle «mon argent». Et, pour sortir de son malheur, il donne. À qui ? Aux pauvres ! C’est pour lui une affaire de justice. Ou il investit dans la pierre, mais pas dans n’importe quelle pierre : dans la pierre pieuse ! C’est un bâtisseur de cathédrales. Il règle ainsi ses comptes avec Dieu. Les pauvres et Dieu rendent justice à son état de riche. Il est un «bienfaiteur» dont les religieuses susurrent le nom. Il a ainsi son «certificat» pour le ciel…

Telle est la mentalité du riche français et catho. Elle est aux antipodes de celle du riche anglo-saxon et protestant. Mais, je n’entre pas ici dans les détails de la comparaison. Ce sera pour plus tard.

Saint Thomas d’Aquin1 au secours du «riche»

Je ne vais pas revenir à l’époque médiévale, où ceux que l’on appelait les «puissants» ou les «grands» fondaient des monastères à chaque entreprise osée. Du Xe au XIIe siècle, la France s’est couverte de grandes abbayes et de monastères de femmes et d’hommes que les puissants érigeaient, enrichissaient et gouvernaient comme «abbés laïcs»… et qu’ils se faisaient forts de dépouiller de leurs biens quand la caisse royale ou ducale était à sec !

Ces abbayes, ces prieurés, ces collégiales, ces cathédrales étaient des œuvres magnifiques. Elles honoraient Dieu. Un Dieu de majesté qu’il fallait craindre, d’une crainte révérencielle, un Dieu qui n’avait rien à voir avec le «gentil copain» auquel on le réduit aujourd’hui, mais un Dieu dont le jugement était «juste» vis-à-vis du seigneur comme vis-à-vis du manant, qui se laissait fléchir dans sa tendresse et sa miséricorde, que l’on allait souvent chercher bien loin dans un vrai pèlerinage. Un Dieu qui avait ses intermédiaires, dont la plus puissante était la Vierge-Mère, escortée de toute la cour des innombrables saints dont les noms sont encore ceux de nos cathédrales, bien que l’on ignore complètement aujourd’hui leur «curriculum vitæ».


À l’époque médiévale, le pauvre était celui que l’on devait aider parce qu’il était malade, blessé, incapable de travailler.


En fait, à cette époque, les «riches» accomplissaient les œuvres du riche, et leur vertu «principale» était la magnificence. Ce n’est pas que l’on ne s’occupait pas des «pauvres», et ceux-ci étaient nombreux en raison des guerres incessantes, des rivalités entre puissants et surtout du partage des terres entre seigneurs féodaux ou entre rois. Mais les pauvres s’occupaient en quelque sorte d’eux-mêmes : les familles et les villages s’occupaient d’eux. Le pauvre faisait partie de la vie ; il n’était pas ce qu’il est aujourd’hui : classifié, enregistré, assisté… mais toujours pauvre ! Il était celui que l’on devait aider parce qu’il était malade, blessé, incapable de travailler ou parce que le pays traversait une famine ou avait été pillé par les ennemis, les barbares et les étrangers.

Les grands ordres religieux s’occupaient des pauvres. Cluny s’est ruinée à servir chaque jour le repas des pauvres, et ce n’étaient pas un ou deux , mais souvent des milliers de repas2 servis les jours de fêtes. En fait, on n’attendait pas du riche qu’il s’occupe du pauvre. Car s’occuper du pauvre est une œuvre de justice qui oblige tout le monde, tout chrétien, qui concerne celui qui, ayant un peu plus, doit partager son pain avec celui qui a faim et secourir celui qui crie à l’aide. Cela ne revient pas aux seuls riches !

Mais il y a une œuvre qui revient à celui qui est riche, c’est d’accomplir de grandes choses. Et la vertu qu’il doit pratiquer, en tant que riche, n’est pas la justice, qui incombe à tous, mais la magnificence : parce que s’il a des grands (magna) moyens, il doit faire une grande œuvre. Il doit pratiquer la «magnificence». C’est ce qu’explique saint Thomas. Mais qu’est-ce que la magnificence ?

Qu’est-ce que la magnificence ?

La magnificence est une vertu spéciale qui ne peut être pratiquée par tous, mais uniquement par ceux qui ont les moyens d’accomplir (de faire) de grandes choses. Elle appartient à la vertu cardinale de «force».


Une œuvre bonne est ce qui rend l’homme meilleur et non seulement ce qui satisfait l’un ou l’autre de ses multiples désirs.


Le mot magnificence (magna facere) comporte bien le mot «faire», qui doit être pris au sens large, sans pour autant perdre toute relation avec l’«art», c’est-à-dire avec l’habitus dont le propre est la perfection de l’œuvre extrinsèque («l’objet d’art») et non uniquement la perfection intrinsèque de la personne. Pour être dite magnifique, l’œuvre à faire doit comporter plusieurs éléments, dont les deux principaux sont la «bonté» et la «beauté».

L’œuvre doit être réellement bonne et non pas seulement source de profit. Une œuvre bonne est ce qui rend l’homme meilleur et non seulement ce qui satisfait l’un ou l’autre de ses multiples désirs. Par exemple, aider à la restauration de Notre-Dame de Paris est une œuvre bonne, car la cathédrale n’est pas qu’un monument historique, c’est une église catholique qui est un magnifique signe de foi et d’adoration du Christ présent dans l’hostie. Aider à remettre en place Charlie-Hebdo ne correspondrait pas, selon les critères de saint Thomas – et aussi de beaucoup d’entre nous –, à une œuvre bonne.

Non seulement l’œuvre doit être bonne, mais elle doit être belle, elle doit «plaire à la vue», c’est-à-dire qu’elle ne doit manquer ni de mesure, ni d’harmonie, ni de sens, car elle doit aussi s’adresser à l’intelligence de l’homme, qui a besoin d’un repos dans la contemplation du beau. Ainsi, le viaduc de Millau est une œuvre bonne et belle. Si on la contemple d’en bas, on ne peut s’empêcher de dire : «C’est magnifique !»

La magnificence comporte en plus un élément qui lui est propre : elle est «grande» car elle s’adresse à plusieurs personnes et, de ce fait, elle exige de «grands moyens». On peut faire une passerelle dans son jardin pour traverser un petit cours d’eau ; c’est beau et cela embellit le jardin. On peut faire un gâteau pour les noces de sa fille et le réussir comme un maître pâtissier : on dira : «C’est magnifique !» uniquement parce que ce n’est pas dans les aptitudes quotidiennes de la maîtresse de maison. Ce n’est tout de même pas l’œuvre de Brillat-Savarin pour le dîner du roi !


La grandeur ne dépend pas du nombre de ceux qui jouissent de l’œuvre, mais de l’aptitude de celle-ci à rejoindre le plus grand nombre d’hommes.


La grandeur ne dépend pas du nombre de ceux qui jouissent de l’œuvre, mais de l’aptitude de celle-ci à rejoindre le plus grand nombre d’hommes parce qu’elle comporte une vision d’universalité qui traverse les siècles et suscite toujours la même admiration. Ce sont, du point de vue de l’art, les grandes œuvres culturelles qui marquent les diverses civilisations. Ainsi Notre-Dame de Paris donne toujours le même témoignage depuis huit siècles. Et c’est ce qui la rend magnifique : l’unité du bien et du beau. Elle est une œuvre universellement belle et bonne non seulement en raison de son architecture médiévale, mais parce qu’elle a été conçue et bâtie par ceux qui ont voulu témoigner de la foi qui les animait. Enlever à Notre-Dame son caractère fondamentalement significatif en ferait une œuvre artistique sans autre sens que son harmonie plastique et architecturale : un monument de plus.

Cependant, la magnificence comporte un élément particulier : un rapport à l’argent. Et un rapport ardu à l’argent… Ce rapport est ardu non seulement parce qu’il exige beaucoup d’argent, mais parce qu’il exige un don gratuit de la part de ceux qui ont beaucoup d’argent et qui veulent le donner gratuitement en raison de la bonté et de la beauté de l’œuvre, c’est-à-dire de sa grandeur. Autrement dit, le don qui est sollicité de la part du donateur n’est pas sollicité en vertu de la justice, de la solidarité, ni même de la miséricorde. Il est sollicité dans une relation spéciale de l’argent à la magnificence.

Donner à manger à ceux qui ont faim, vêtir ceux qui sont nus, abriter ceux qui sont sans toit, visiter les malades et les prisonniers, tout cela est dû de la part de l’homme en raison de la justice ou un peu plus, si l’on est chrétien ou bouddhiste, de la miséricorde. Mais bâtir une cathédrale, cela n’est pas dû. On peut tout aussi bien prier Dieu sous une tente, cela fera pauvre… et plus évangélique ! Ouvrir une grande salle de concert, cela n’est pas dû ! On peut tout aussi bien écouter de la musique sur son smartphone et, ainsi, on aura plus d’argent pour donner aux pauvres ! La réflexion est bien connue (cf. Jn 12, 5).

Ainsi saint Thomas définit le riche, c’est-à-dire le bon riche, comme celui dont le rapport aux grands biens qu’il possède est celui de la magnificence. Et, disons-le tout de suite, ce rapport n’est pas facile, mais ardu, non en vertu du renoncement qu’il implique, mais de l’ardeur qu’il demande. Donner même une obole – celle de la veuve – implique un renoncement. Mais la veuve a consenti à un renoncement ardu –, elle a renoncé à ce dont elle avait besoin pour vivre – elle a fait œuvre de magnificence en raison de l’ardeur qu’elle y a mise.

Paradoxalement, cette veuve soulève l’admiration du Seigneur. Non pas parce qu’il semble qu’elle ait mis en péril sa propre subsistance – ce qui serait inconvenant de la part du Seigneur –, mais parce qu’elle a rempli les grandeurs de la magnificence sans en avoir matériellement les moyens. Elle participe à la grandeur de l’œuvre – le Temple du Seigneur – en donnant jusqu’au bout tout ce qu’elle a. Elle agit avec la totalité de l’ardeur.

L’ardeur n’est donc pas dans le degré de privation, mais dans l’intention de donner tout ce que l’on peut pour soutenir une œuvre ardue, qui comporte plus de risques parce qu’elle est grande, qui exige plus d’efforts pour être accomplie, qui touche aux besoins non seulement les plus essentiels de l’homme corporel, mais souvent les plus fondamentaux de l’homme spirituel. N’est pas magnifique celui qui donne peu alors qu’il peut donner plus, même si ce qu’il donne est déjà beaucoup. Soutenir la grandeur de l’œuvre en donnant tout ce qu’il juge devoir donner et jusqu’au bout, cela relève de la vertu de force. C’est ce qui est demandé à celui qui est «riche» parce qu’il a les moyens de la magnificence.

Le riche

Le riche ne se définit donc pas, enseigne encore l’Aquinate, à partir de la différence entre celui qui a des grands biens et celui qui n’en a que des petits ou des moyens. Le riche est celui qui est capable de pratiquer la magnificence et qui est appelé à le faire. Il n’y a aucune injustice à être riche, surtout si celui qui a des grands biens les utilise selon les exigences de la vertu.


Le riche est celui qui est capable de pratiquer la magnificence et qui est appelé à le faire.


Le rapport à l’argent engendre en fait diverses attitudes : des vertus et des vices. Le rapport naturel à l’argent doit être régulé vertueusement par la vertu que l’on nomme «la libéralité3». La libéralité est la vertu qui donne la mesure dans l’usage de l’argent. Celui-ci doit être géré comme un moyen de subvenir à ses besoins, à ceux de sa famille, à la prospérité de son entreprise, et même de remplir les obligations du citoyen à l’égard de l’État, c’est-à-dire à l’égard du Bien commun. L’usage personnel de l’argent est même constitutif d’un capital qui permet la prévoyance et assure un héritage. Lorsque l’argent sert à faire ce que fait tout homme juste et prudent, il est géré vertueusement. Et si cet homme donne – car il y en a toujours un peu à donner –, il doit toujours le faire avec prudence.

À la libéralité s’opposent deux vices contraires : la prodigalité et l’avarice. La prodigalité est la dépense inconsidérée de l’argent pour des finalités qui sont souvent celles des fausses libertés ou, pire encore, celles des vaines gloires ou la recherche des honneurs. Elle resterait un vice, même si les dépenses pouvaient sembler être une «bonne cause», par exemple, donner son argent à un fils qui soustrait à ses parents des sommes qui ne lui sont pas dues parce que lui-même ne veut pas travailler ou, malade, ne veut pas se faire soigner. Ou donner tout son argent à une œuvre qui semblait juste, mais qui n’est qu’une arnaque pour tromper les faibles.

Mais l’argent peut entraîner un autre vice qui devient un vice capital : l’avarice. Il ne faut pas la confondre avec la ladrerie ou la parcimonie, qui est le vice contraire à la libéralité. L’avarice n’est pas l’attitude de celui qui restreint inconsidérément ses dépenses, mais de celui qui aime l’argent dont il tire sa puissance. Il gère son argent non pour sa finalité – l’obtention des biens nécessaires à la vie et au développement intégral de la personne en vue du Bien commun – mais parce qu’il tire une satisfaction intérieure de la gestion d’un capital en croissance, parce qu’il étend sa puissance par une possession toujours accrue des biens matériels, parce qu’il est dévoré par la passion de devenir de plus en plus riche.

L’avare n’hésite ni à frauder, ni à tromper, son seul souci étant de le faire «légalement» ; il n’a aucun respect de l’autre, sauf s’il doit devenir son allié ; il pratique toutes les violences, les concurrences souvent déloyales, les marchés suspects, les alliances fructueuses, les ruses dissimulées. Il peut être prodigue dans ses dépenses, mais ne met jamais en danger ses placements. Il est ravagé par l’inquiétude et pratique le mensonge. C’est ainsi que saint Grégoire le Grand traite des «filles» de l’avarice4. Ce genre de riche n’est jamais un mécène. La magnificence lui est opposée. S’il lui arrive de participer à un don, il faut lui promettre une citation d’honneur ! C’est celui que l’Évangile appelle le «mauvais riche», qui n’a jamais vu le pauvre à sa porte parce qu’il n’a jamais voulu abaisser son regard jusqu’à lui (cf. Lc 16, 19-31).

Le bon riche est le contraire. C’est celui qui, en vertu des biens qu’il a reçus du Seigneur, devient son image : il est une image de Dieu parce qu’il est le signe de sa puissance. C’est en pratiquant la magnificence qu’il devient une image de Dieu, suivant l’incitation de l’Esprit Saint que le Père lui envoie. Il donne du temps et de l’argent en raison de la grandeur de l’œuvre parce qu’il y a vu un élément essentiel à la perfection de l’homme, par exemple une œuvre d’enseignement, comme le sont les universités catholiques aux USA, une œuvre artistique, ou encore une œuvre de recherche pour remédier aux effets de la trisomie 21.


Il faut que l’œuvre à laquelle le bon riche participe soit magnifique, et qu’il se sent responsable de cette magnificence.


Surtout, le bon riche sait que le refus de son don rendra encore plus ardue l’existence de cette œuvre qu’il juge nécessaire, voire indispensable au bien-être de l’humanité. Il souhaite même qu’elle se développe au-delà de l’effort qu’il a mis pour la faire vivre ou pour la faire naître. Il donne gratuitement avec ardeur parce qu’il aime le bien et la beauté de l’œuvre. Il ne cherche pas à être juste devant Dieu. Son rapport à son don est un rapport à l’ardeur du bien. Il ne se lasse pas, il n’est pas découragé, il n’est pas uniquement un gestionnaire. La mission intérieure qu’il s’est donnée est l’œuvre à laquelle il participe. Il faut qu’elle soit magnifique, et il se sent responsable de cette magnificence.

C’est ainsi qu’il accomplit sa vocation. Il est l’image de la puissance de Dieu qui donne jusqu’à son Fils pour que l’homme existe : «Qu’est-ce que l’homme pour que tu penses à lui ?» (Ps 8, 5). Et pour qu’il soit sauvé : «Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » (Jn 3, 16)

Aline Lizotte

 


1 – Tout ce développement est celui de l’enseignement de saint Thomas d’Aquin sur la magnificence (Somme théologique, IIa-IIæ, q. 134).

2 – Jean-Pierre Torrell O.P., Denise Bouthillier, Pierre le Vénérable et sa vision du monde. Sa vie, son œuvre. L’homme et le démon, Louvain, Spicilegium sacrum lovaniense, «Études et documents», fasc. 42, 1986, XL, 454 p.

3 – Rien à voir avec le libéralisme économique ou l’économie libérale.

4 – Saint Grégoire le Grand, Morales, XXXI, 45.

 

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