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LE PAPE INVITÉ EN CORÉE DU NORD

Le président nord-coréen souhaite recevoir «avec enthousiasme» le pape François. Le dégel des relations de la Corée du Nord avec la Corée du Sud et les États-Unis semble s’amplifier, avec une ouverture vers le catholicisme. Le journal La Croix du 9 octobre rappelle le rôle important du président sud-coréen dans cette ouverture de la Corée du Nord :

Logo du journal La Croix

«C’est le président sud-coréen, Moon Jae-in, fervent catholique s’inspirant de la “diplomatie du dialogue” chère au pape François, qui est à l’origine de cette démarche. […] Selon le porte-parole de la présidence sud-coréenne, “Kim veut faire savoir au pape François son désir de paix.”»

Le journal relève également une forme de confiance des Nord-Coréens envers les catholiques :

«En 2017, un diplomate nord-coréen exprimait clairement à l’envoyé spécial de La Croix en Corée du Nord, que “les organisations humanitaires catholiques faisaient du très bon travail en Corée du Nord ; elles sont sérieuses, efficaces et nous leur faisons confiance car elles sont plus honnêtes et sincères que d’autres grandes organisations laïques qui nous envoient des espions”.»

Le journal La Stampa du 9 octobre évoque également l’avenir de la péninsule coréenne :

Logo de la Stampa

«Comme le précise une note du bureau de presse du Saint-Siège, le 17 octobre, le cardinal secrétaire d’État, le cardinal Pietro Parolin, présidera une “messe pour la paix” spéciale pour la péninsule coréenne, dans la basilique Saint-Pierre, à laquelle participera le président Moon lui-même. Alors que le processus de rapprochement et de réconciliation entre la Corée du Nord et la Corée du Sud avance à grands pas, le Saint-Siège ne manque pas d’apporter sa contribution, dans une phase historique de la pacification de la péninsule. La nouvelle de la rencontre entre le pape et Moon, ainsi que celle d’une possible visite à Pyongyang, a suscité l’enthousiasme des fidèles en Corée du Sud.»

Conjuguée au début des négociations avec Donald Trump, une visite du pape François donnerait un signe d’espoir au monde.

MATRAQUAGE POUR NE PAS FAIRE D’ENFANTS

L’avenir de la planète serait-il lié à la diminution du nombre des naissances ? L’AFP a relayé récemment sur Twitter une étude tirée de la revue Environnemental Research Letters de 2017, écrite par Seth Wynes et Kimberly Nicholas, qui l’affirme. Le journal Le Figaro souligne la polémique soulevée régulièrement par cette étude depuis sa parution :

Logo du Figaro

«Reprise dans les médias français, l’étude provoque régulièrement une polémique. La dernière date de lundi, lorsqu’elle a été citée dans une infographie de l’AFP qui accompagnait la sortie du dernier rapport des experts du Giec. Devant les protestations, l’agence a dû se défendre de “faire la promotion du malthusianisme”».

Un collectif de scientifiques a publié le 9 octobre 2018 dans Le Monde une tribune dans laquelle ces derniers invitent à «freiner» la croissance démographique :

Logo du journal Le Monde

«Mais on ne pourra pas faire l’impasse sur une réduction importante de l’accroissement de la population mondiale : c’est la transition démographique, non achevée dans bien des régions du monde. […] Comme il est clair que la démographie a un impact direct sur les augmentations de dioxyde de carbone et sur le climat, il est parfaitement légitime de consacrer une part significative de cette aide aux programmes de “santé reproductive”, terme utilisé pour désigner la contraception et le planning familial.»

L’Obs donne son point de vue, le 8 octobre :

Logo de l'Obs

«C’est probablement l’élément le plus inattendu de l’étude, mais en y réfléchissant bien, il est très logique. Une naissance évitée, c’est un pollueur en moins. À l’échelle de la planète, réduire la population réduirait aussi les ressources consommées. Même pour une famille, l’économie est substantielle : les deux chercheurs ont estimé qu’en moyenne dans un pays développé un enfant de moins représente 58,6 tonnes de gaz à effet de serre par an qui ne seront pas envoyées dans l’atmosphère. L’équivalent de 36 allers-retours transatlantiques… […] Leur cible principale ? Les adolescents. « Ils peuvent choisir leur propre régime alimentaire, influencer les décisions de la famille sur les vacances, et devraient être informés des conséquences environnementales de la taille d’une famille lorsqu’ils commencent à devenir sexuellement actifs. »»

Ce n’est plus du génocide, c’est l’utilisation de la science pour s’emparer du contrôle absolu de l’être humain, en déterminant ceux qui doivent vivre et ceux qui ne doivent pas vivre. Un nouvel Hitler est en germe !

AVORTEMENT POST-NATAL ?

La revue Gènéthique a publié le 3 octobre un article rapportant que des chercheurs australiens mettent sur un même plan moral avortement et infanticide post-natal si une défaillance de l’enfant n’est pas détectée avant la naissance :

Logo de Gènéthique

«“Un grave problème philosophique se pose lorsque les mêmes conditions qui auraient justifié l’avortement sont connues après la naissance. Dans de tels cas, nous devons évaluer les faits afin de décider si les mêmes arguments qui s’appliquent à la mise à mort d’un fœtus humain peuvent également s’appliquer de manière cohérente à la mise à mort d’un humain nouveau-né”, rapporte le Daily Telegraph. L’article des chercheurs, intitulé “Avortement après la naissance : pourquoi le bébé devrait-il vivre ?” a été publié dans le Journal of Medical Ethics. Il a été très fortement critiqué, malgré le soutien du rédacteur en chef de la revue, Julian Savulescu. “Les auteurs affirment de manière provocante qu’il n’y a pas de différence morale entre un fœtus et un nouveau-né. Leurs capacités sont similaires. Si l’avortement est autorisé, l’infanticide doit l’être”, a-t-il expliqué dans sa réponse publique.»

Oui, pourquoi les bébés handicapés devraient-ils vivre ? Et pourquoi ne pas tuer tous ceux dont la vie nous demande de sortir d’un égoïsme collectif ?

LE CONGRÈS MISSION : UNE RÉUSSITE !

Le journal La Vie, le 3 octobre, affirme que le Congrès Mission, qui a lieu chaque année à Paris depuis 2015 pour apprendre à évangéliser et qui a réuni cette année 3 800 participants, fut une franche réussite :

Logo de la Vie

«“Le Congrès Mission correspond à une nécessité vitale de l’Église, qui est d’évangéliser et le faire dans la vérité, dans l’humilité. De même, il y a un choix capital à faire en cette période difficile : soit on se décentre de soi-même, soit on se centre sur son nombril. À ce titre, je trouve intéressant de noter que l’un des ateliers qui a attiré le plus de monde a été celui qui est consacré à l’implantation de nouvelles églises”, confie Arnaud Bouthéon, cofondateur lui aussi et consultant en communication. […] Le prêtre Louis-Marie Guitton, qui a participé au Congrès Mission en tant qu’intervenant, confie avoir trouvé une possibilité de se ressourcer. “Nous avons d’autant plus besoin de ce type de rassemblements à une époque où le prêtre voit son statut social se dégrader encore. Nous sommes perçus comme des délinquants en puissance.”»

Il y a encore du ressort surnaturel dans notre jeunesse !

Pierre Hardon

 

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